PRESS REVIEWS:

- Deratisme Issue # 26, Feb. 2012, Dimension
- Numéro, issue March 2011, by Sean Rose (pdf in french)
- France 24, March 21, 2011, chronicle by Sean Rose (in french)
- l´Humanité, February 02, 2011, by Maurice Ulrich (pdf in french)
- France Culture, January 28, 2011, interview with Aude Lavigne (in french)
- L´Œil, issue February 2011, by Bénédicte Ramade (pdf in french)
- Mouvement, issue February 2011, by Pascaline Vallée (in french)
- France Culture, broadcasting La Grande Table, February 11, 2011(in french)
- Le Monde.fr Feb. 19-20 (pdf in french)
- Fluctuatnet, January 26, 2011, by Magali Lesauvage (in french)
- Inrockuptibles, issue 727, November 2009,by Philippe Noisette (pdf in french)
- Photos nouvelles issue nr. 35, September/October 2005 - page 47 (pdf in french)
- Le point issue nr. 1727, 20 October 20, 2005 - page 137

TEXTS FROM CATALOGUES:

• A serpentine gesture & other prophecies, FRAC Lorraine, 2011. Extract from catalogue & press release (pdf in english) (pdf in french)
• Images au Centre 05, interview with Lise Viseux - Extract from catalogue (pdf in french)
• Footlights (extract) by Guillaume Mansart :
Translated by Simon Pleasance and Fronza Woods
(…) As a well-informed exprimenter, Pierre-Etienne Morelle tests the elasticity of all kinds of objects and bodies (including his own). He restricts (BodyConstrictor, 2005), subjects (Stepping up the Pressure, 2005), and tries to check the societal and mechanical forces he bestirs. But since nature and society are thus made, their pressures are always the most powerful, and artistic work is thus often written like a presentation of disappointment and failure. There is no disenchantment, however: just folly. “Reason is the strongest form of folly. The reason of the weakest is folly *,” wrote Ionesco. And the reference is cast, as if to remind us that, for the writers of the Absurd, only the resignation of reason can save man from despair.
(…)
The rules of play which Pierre-Etienne Morelle subscribes to are limiting but they express a viewpoint which is aware of the improbability of the impossible. The strategies applied have all the excess of the apparent modesty of the result. But the artist is not a manager, his work underpins an economy of the gift. It asserts the power of the shortfall and is written like a phonily candid response to the industry of instant effects. The flagrant nature of the process, the visibility of the limitation, are there to underscore, at every level, Pierre-etienne lays claim to an art of imbalance. As if to say that between reason and the lack thereof, between depth and derision, order and disorder, relevance and idiocy... everything, in the end of the day, clings to a thread Wavering.
*. Eugène Ionesco, Journal en miettes, Folio essais. Édition originale, Mercure de France, 1967.

• Les feux de la rampe (extrait) Guillaume Mansart :
(...) En expérimentateur averti, Pierre-Étienne Morelle teste l’élasticite? de toutes sortes d’objets ou de corps (dont le sien). Il contraint ( Body constricteur, 2005), soumet ( Faire monter la pression, 2005) ou tente d’empêcher les forces sociétales ou mécaniques qu’il provoque. Mais puisque la nature et la société sont ainsi faites, leurs pressions sont toujours les plus puissantes, et le travail artistique s’écrit souvent alors comme une mise en scène de la déception et de l’échec. Pas de désenchantement pourtant : de la déraison. « La raison c’est la folie du plus fort. La raison du moins fort c’est la folie *. », écrit Ionesco. Et la référence est lancée, comme pour rappeler que pour les écrivains de l’Absurde, seule la démission de la raison peut sauver l’homme du désespoir.
(...)
Les règles du jeu auquel se soumet Pierre-Étienne Morelle sont contraignantes, mais elles disent un point de vue qui sait l’improbabilité de l’impossible. Les stratégies mises en oeuvre ont la démesure de l’apparente modestie du résultat. Mais l’artiste n’est pas un gestionnaire, son oeuvre soutient une économie du don. Elle affirme la puissance du déficit et s’écrit comme une réponse faussement candide à l’industrie de l’effet immédiat. La flagrance du processus, la visibilité de la contrainte sont là pour souligner qu’à tout niveau Pierre-Etienne revendique un art du déséquilibre. Comme pour dire qu’entre raison et déraison, profondeur et dérision, ordre et désordre, pertinence et idiotie...tout ne tient finalement qu’à un fil. Fluctuant.
*. Eugène Ionesco, Journal en miettes, Folio essais. Édition originale, Mercure de France, 1967